E-Chastel
Ressources numériques
du Centre André Chastel
Accueil de DSpace
Théophile
Sculpture monumentale médiévale
xmlui.Discovery.AbstractSearch.type_iconographie
Toggle navigation
français
English
français
français
English
Ouvrir une session
E-Chastel
Ressources numériques
du Centre André Chastel
Accueil de DSpace
Théophile
Sculpture monumentale médiévale
xmlui.Discovery.AbstractSearch.type_iconographie
JavaScript is disabled for your browser. Some features of this site may not work without it.
xmlui.Discovery.AbstractSearch.type_iconographie
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Aller
Résultats par page :
5
10
20
40
60
80
100
update
Voici les éléments 201-220 de 13087
5
10
20
40
60
80
100
1) Au linteau, la Résurrection des morts : les morts, hommes et femmes, sortent de leurs cercueils. Il y a déjà une séparation entre élus et damnés. 2) Au tympan, le Jugement dernier : - Au centre, le Christ, entouré de la Gloire soutenue par quatre anges. - Dans le registre inférieur, à droite : la pesée des âmes et l'enfer ; à gauche : le paradis. - Dans le registre supérieur, à droite : deux personnages (peut-être saint Jean l'Évangéliste et son frère Jacques, ou encore Élie et Énoch) ; à gauche : la Vierge. - Symétriquement, aux extrémités du tympan, quatre anges sonnent de la trompette. (1)
1) Cycle de Joseph en Égypte (Gn 37 et 39-41) a) Niveau supérieur, de droite à gauche : - Les songes de Joseph : le songe du soleil, de la lune et des étoiles (Gn 37, 9), celui des gerbes (Gn 37, 7) (quadrilobe 1, sauf figure de gauche) ; - Joseph parle avec son père Jacob : Joseph conte-t-il son rêve (hypothèse la plus probable) ou bien Jacob envoie-t-il Joseph vers ses frères ? (quadrilobe 1, figure de gauche, et arcade 1) ; - à Sichem un homme indique le chemin pris par ses frères à Joseph (Gn 37, 14-17) ; l'arrivée de celui-ci à Dothan (quadrilobe 2) ; - Joseph est dévêtu et jeté dans la citerne par ses frères (quadrilobe 3) ; - un messager montre la robe ensanglantée de Joseph à son père Jacob (Gn 37, 32) (arcade 2) ; - Joseph est tiré de la citerne et vendu aux Ismaélites (quadrilobe 4) ; - Hercule (panneau) ; - le voyage des marchands vers l'Égypte (Gn 37, 28) (quadrilobe 5) ; - Joseph est conduit chez Putiphar (arcade 3) ; - il s'agenouille devant Putiphar (quadrilobe 6) ; - la femme de Putiphar tente de séduire Joseph, qui la repousse (quadrilobe 7, deux figures de droite) ; Joseph fuit en lui laissant en main le manteau, qui passe derrière le montant de l'arcade (Gn 39, 12) (quadrilobe 7, figure de gauche, et arcade 4). B) Niveau inférieur, de droite à gauche : - La femme de Putiphar accuse Joseph devant son mari (Gn 39, 16 sq) (quadrilobe 1) ; - Joseph est mené en prison (arcade 1) ; - Joseph en prison avec le panetier et l'échanson, à qui il interprète leurs songes (Gn 40, 12-19) ; l'échanson est libéré de prison (quadrilobe 2) ; - l'échanson agenouillé auprès de la table de Pharaon (Gn 40, 21) (quadrilobe 3) ; - le rêve des vaches grasses et des vaches maigres de Pharaon (Gn 41, 1-4) (arcade 2 et quadrilobe 4) ; - un faune (panneau) ; - l'échanson agenouillé parle à Pharaon de Joseph, qui sut interpréter son rêve (Gn 41, 8-13) (quadrilobe 5) ; - Pharaon envoie chercher Joseph – un de ses fonctionnaires transmet l'ordre à un messager (arcade 3) ; - Joseph quitte la prison (quadrilobe 6) ; - il est conduit devant Pharaon (quadrilobe 7) ; - Joseph intendant, avec les clés des greniers à blé de l'Égypte (Gn 41, 40-43) (arcade 4). 2) Dans les bandes losangées : des fleurs de lys (aujourd'hui brisées) alternaient avec des châteaux de Castille. (1)
1) Côté est : - statues des deux colonnes extérieures : un couple de donateurs, Louis et Catherine de Chartres, peut-être ; - statues des deux colonnes intérieures détruites ; - socles des quatre colonnes : épisodes de la jeunesse de David, depuis son onction jusqu'à sa victoire sur Goliath. 2) Côté ouest : - statues des deux colonnes extérieures : un roi, peut-être le roi David, et un prêtre, peut-être Samuel ; - statues des deux colonnes intérieures : Anne et Joachim, ou une femme et un prêtre de l'Ancien Testament ; - socles des quatre colonnes : épisodes de l'histoire de Samuel : l'appel de Samuel, sa présentation au temple, le rapt et le retour de l'arche d'alliance. 3) Soubassement des piliers / colonnes : motifs végétaux. (1)
1) Description de Plagnieux : - Linteau, registre inférieur : épisodes consacrés à la Vierge, ne figurant pas au portail de la Calende de Rouen : Annonciation, Visitation, Nativité, Annonce aux bergers et Adoration des mages. - Linteau, registre supérieur : épisodes de la Passion et de la Résurrection comme à Rouen, mais regroupés de manière synthétique et résumés : la mise au tombeau et les Saintes Femmes en une seule scène au centre droit ; la descente du Christ aux limbes à l'extrémité droite. - Tympan : la Crucifixion, traitée de la même façon qu'à Rouen. 2) Description de Schlicht : épisodes de l'enfance du Christ et événements liés à sa Crucifixion. (1)
1) Du côté gauche: - dans les médaillons : la Terre et la Mer [Sauerländer] ; puis, correspondant aux statues de l'ébrasement : la victoire de saint Michel sur le dragon, la décollation de saint Denis, la chute des anges et peut-être Philippe Auguste présentant à la Vierge l'acte de donation des reliques. - dans les écoinçons : le signe des poissons ; puis le dragon de saint Michel et le bourreau de saint Denis (en relation avec les statues d'ébrasement), un lion, un chien et un rapace. 2) Du côté droit : - dans les médaillons : les signes du Capricorne et du Verseau ; puis, correspondant aux statues de l'ébrasement : la décollation de saint Jean-Baptiste ; la lapidation de saint Étienne ; le cierge de sainte Geneviève ; Léon III sacrant Charlemagne ou bien saint Germain et Childebert (?). - dans les écoinçons : le signe du Sagittaire ; puis, en relation avec les statues de l'ébrasement : Salomé, le bourreau de saint Étienne, le diable (éteignant le cierge de sainte Geneviève) et la ville de Paris ou de Rome (?) ; enfin, un rapace. 3) De chaque côté : rinceaux et autres motifs végétaux (sous les arcs et sur les chapiteaux de colonnes). (1)
1) Linteau : - registre 1 : les morts sortant de leur tombe ; - registre 2 : à gauche, le cortège des élus couronnés se dirigeant vers le paradis (la Jérusalem céleste, sous les pieds du Christ) ; au centre, le jugement des âmes par saint Michel ; à droite le cortège des damnés encadrés par deux diables. 2) Tympan : le Christ juge ; à dextre, la Vierge à genoux et l'ange portant les clous de la Passion et la lance ; à senestre, saint Jean agenouillé et l'ange portant la croix de la Passion. (1)
1) Linteau : huit statues de prophètes sous une arcature. 2) Registres 1 et 2 du tympan : l'histoire de saint Étienne : - le registre 1 comprend la consécration d'Étienne comme diacre, sa prédication au peuple et la distribution d'aumônes, son arrestation ; - dans le registre 2, saint Étienne subit le martyre de la lapidation, des bourreaux sont dispersés dans les arcatures ; à gauche saint Paul assis va recevoir à garder les vêtements dont se défait un lapidateur. 3) Au registre 3, au-dessus de saint Étienne, trône entre quatre anges une figure mutilée : celle d'Abraham recevant les âmes des justes. Toute la statuaire du tympan s'encadre dans des architectures (arcatures). Dans la gorge du linteau, sont sculptées dix petites têtes : un jeune homme coiffé du chaperon et une jeune femme qui se regardent en souriant ; un jeune garçon dont la figure exprime la bonne humeur, un jeune homme de physionomie renfrognée ; un homme barbu à coiffure bizarre ; une tête de chauve-souris et une tête humaine d'expression maussade, agrémentée des deux grandes oreilles du même animal [description d'Enlart]. (1)
1) Partie gauche : les élus, au nombre de huit seulement, dont deux enfants nus, sexués, ne forment pas un groupe compact ou un cortège dense. Conduits par Pierre, ils se dirigent sans hâte vers la porte du paradis, ouverte latéralement dans l'édicule en forme de ciborium où trône Abraham. À leur tête se trouve la figure (inaltérée) d'un franciscain, le dos de la main droite marqué d'une longue plaie ; on peut supposer que c'est saint François. Il est suivi par un jeune roi et une jeune fille. Derrière eux, à droite, un troisième élu, d'allure également juvénile, leur tourne le dos. Il paraît converser avec un ange qui élève à bout de bras un enfant nu brandissant une longue tige d'églantier. Celui-ci introduit une seconde file d'élus : un très jeune homme, la tête ceinte d'une couronne de fleurs à cinq pétales, et une jeune femme souriante arborant une coiffe à mentonnière et un bourgeon d'iris dans la main. En tête, un second enfant nu est présenté dans les bras d'un ange. Il tient dans la main droite une petite boule, de la taille d'une pomme. Abraham, en figure du Paradis, est isolé sous un édicule. Il tient les âmes des élus dans un linge serré contre sa poitrine. Sur le fronton de son dais, trois anges tendent des couronnes aux bienheureux. 2) Centre : l'immense figure de saint Michel empiète sur le domaine du mal. Tenant la balance dans sa main droite, il est tourné vers les damnés et protège de sa main gauche un élu, un ressuscité adolescent que convoite un démon. 3) Partie droite : les damnés sont rangés également sur deux registres. Ils sont poussés ou portés vers la marmite par des démons hideux. Le premier d'entre eux (à gauche), ses attributs sexuels en évidence, avec une queue en forme de serpent et une tête grimaçante sur le ventre, pousse devant lui un damné. Le démon suivant, qui a des seins pendants en forme de têtes bestiales, porte au-dessus de sa tête un damné renversé. Deux démons activent les flammes de la gueule infernale ; celui de droite a enfoncé sa jambe gauche dans la bouche du monstre et pèse de toutes ses forces contre la commissure de ses lèvres. Au-dessus de la scène, frise de feuillages avec, au centre, deux dragons entrelacés. (1)
1) Partie médiane (figurée) du socle, arcade droite puis gauche : la bataille entre les Israélites et les Philistins, et le rapt de l'Arche d'alliance. La bataille où les deux fils d'Héli trouvent la mort et où les Philistins sont vainqueurs ; l'Arche, qu'ils ont ramenée au temple de Dagon, renversant la statue de Dagon (inscription sur le relief complet : HIC AMITITUR ARCHA FEDERIS) [description de Kurmann] = La victoire des Philistins sur les Israélites ; la mort d'Hophni et de Phinéès. L'Arche d'alliance volée par les Philistins, installée dans le temple de Dagon ; la chute de la statue de Dagon [description de Sauerländer]. 2) Partie inférieure : motifs végétaux. (1)
1) Partie médiane (figurée) du socle, arcade gauche puis droite : le retour de l'Arche d'alliance. Les bœufs, sans conducteur mais, contrairement au texte de la Bible, menés par un ange, ramenant le chariot et sa précieuse charge sur la terre d'Israël (inscription sur le relief complet : ARCHA FEDERIS) [description de Kurmann] = L'attelage de jeunes vaches qui allaitent conduisant le chariot avec l'arche à Beth-Schémesch. Derrière, un ange [description de Sauerländer]. 2) Partie inférieure : motifs végétaux. (1)
1) Pour Sauerländer : un cycle apparemment cosmographique (type de cycle sculpté fréquent dans l'architecture romane mais absent des portails gothiques). On peut encore identifier à gauche : un cygne, un lion, un ours, un chameau, une grue et des pygmées, un griffon et un basilic, un éléphant, un sciapode (d'après Ctésias, les sciapodes habitaient l'Inde et se servaient de leur pied unique comme d'une ombrelle). À la première place à droite : la Mer tenant une rame et chevauchant un dauphin ; à côté, une sirène ; plus loin, vers l'extérieur, la Terre, en mère nourricière. 2) Pour Plein : le monde de l'homme après la Chute et avant l'ère de la Grâce - mais le sens de ce cycle est extrêmement controversé. (1)
1) Première interprétation, de Heimann : - Jésus au Temple parmi les docteurs : un groupe de trois personnes, qui se tournent l'une vers l'autre ; le personnage sur la gauche tient un livre, le plus petit, au milieu, un rouleau, et le troisième indique de la main le personnage central (colonne II côté gauche). - Marie et Joseph retournant chez eux avec Jésus : un groupe de trois personnages, un petit entre deux plus grands ; l'homme à droite s'éloigne en marchant vivement : ce sont Marie et Joseph retournant chez eux avec Jésus (colonne II côté droit et colonnette II côté gauche). Heimann attribue à une scène suivante autonome le personnage assis de la colonnette II. 2) Seconde interprétation, de Villette : - Jésus instruit par ses parents (?) : une femme qui tient un livre se tourne vers un enfant - semblant lui-même tenir un petit parchemin roulé -, l'homme qui vient ensuite pourrait être Joseph (colonne II côté gauche). - Jésus au milieu des docteurs : sans doute les trois docteurs de la Loi écoutent-ils les réponses étonnantes de l'Enfant Jésus, assis à droite dans l'attitude de la réflexion - le grand personnage de droite, qui se tourne vers lui, tient un livre, c'est bien un des docteurs du Temple (colonne II côté droit et colonnette II). (1)
1) Registre central : - Moitié droite, les morts ressuscitent en sortant de sarcophages, ils sont encadrés de deux anges à gauche et trois à droite (si l'on inclut celui de la voussure – tenait-il une épée ?) ; le personnage agenouillé est-il un donateur ou du moins un dévot, ou un ressuscité ordinaire ? En tous cas, aucun diable n'intervient pour menacer les ressuscités, au contraire entourés d'un groupe d'anges presque aussi nombreux qu'eux. Le seul ressuscité dont la tête a été conservée présente un visage serein, les autres n'expriment par leur attitude aucune crainte : il semble donc que la résurrection ne concerne que des élus et que ceux-ci possèdent la prescience du verdict favorable de la balance. - Moitié gauche, la pesée : au centre, un ange manipule la balance dont les plateaux contiennent chacun un personnage nu. Il semble que ces figures représentent les âmes des prévenus et non leurs actions. À droite se dresse un diable velu, ailes déployées, suivi de la gueule de l'enfer. Aucun damné n'est poussé ni projeté dans cette gueule. On aperçoit toutefois dans les flammes, crépitant dans cette gueule, une forme bûchée dans laquelle on pourrait voir une tête humaine. Si c'était le cas, ce serait l'unique damné figuré dans ce Jugement dernier. À gauche, deux élus sont assis face à face dans un grand linge. De part et d'autre, deux anges saisissent le linge. Une nuée matérialise déjà l'espace céleste dans lequel les élus vont être élevés et le prochain envol des anges (représentation exceptionnelle de ce moment précédant l'envol) annonce le thème développé sur la corniche supérieure [descriptif M. Angheben]. 2) Corniche supérieure : Les six anges émanent directement du thème de l' « elevatio animae », thème omniprésent dans les représentations du « transitus » individuel au sommet des enfeus gothiques, où l'âme du défunt est élevée au paradis et, dans une moindre mesure, dans l'iconographie du jugement immédiat. Le thème a été régulièrement transposé aux jugements derniers. Dans ce contexte (succédant à la résurrection des corps), les figures transportées par les anges ne sont plus des âmes séparées mais des corps ressuscités habités par leur âme - même si l'iconographie n'a pas été adaptée à cette nouvelle signification, les élus présentant toujours une apparence d'enfant [descriptif M. Angheben]. 3) Corniche inférieure : Deux couples d'anges présentant chacun un écu : celui de gauche, aujourd'hui illisible, affichait selon des témoignages du XIXe siècle les armes de France avec trois fleurs de lys, rappelant ainsi que la ville d'Auxerre était depuis 1370 rattachée au domaine royal ; l'écu de droite, d'aspect peu conventionnel, porte une scène sculptée qui représente la lapidation de saint Étienne [descriptif F. Joubert]. (1)
1) Registre médian : - Joue gauche : un lys dans un vase (Ct II, 1 ; Ecclésiastique XXXIX, 17-19 et L, 7, 8) - pour les Pères de l'Église, le lys symbolisait la pureté, moyen de parvenir à la béatitude éternelle. Dans la partie arrière, motif de quadrillage posé en carré, dans chaque carreau duquel est inscrite une fleur à quatre lobes. - Face : un souverain portant un sceptre et un phylactère, sans doute Salomon, le bâtisseur du temple de Jérusalem, l'auteur présumé du Cantique des cantiques (illustré à ses côtés par le lys et la rose), figure du Christ, pour sa sagesse et son règne pacifique [Schlink, Sandron]. Lors de la consécration, l'évêque, en franchissant le seuil, prononçait d'ailleurs ces mots « Pax huic domui ». - Joue droite : un rosier dans un vase (Ecclésiastique XXXIX, 17-19 et L, 7, 8) - pour les Pères de l'Église, la rose symbolisait le martyre, moyen de parvenir à la béatitude éternelle. Dans la partie arrière, motif de quadrillage. 2) Registre inférieur : même motif de quadrillage. (1)
1) Registre supérieur : les Arts libéraux (ébrasement gauche) ; le Calendrier (ébrasement droit). 2) Registre médian (ébrasements gauche et droit) : cycle apparemment cosmographique [Sauerländer] = Le monde de l'homme après la Chute et avant l'ère de la Grâce (?) [Plein]. 3) Registre inférieur : motifs géométriques. (1)
1) Selon Kurmann, les Noces de l'Agneau (Ap 19:7) : - voussure I : le Christ, paré d'un nimbe crucifère, tenant dans sa main gauche une coupe (qui a l'aspect d'une écuelle), de l'autre main se touchant la poitrine ; - voussure II : une femme (l'Épouse), avec une ceinture, levant les deux mains en regardant le Christ. 2) Une autre lecture, celle de Cerf suivi par Sauerländer-Kroos et Sadler, est rapportée par Kurmann : elle interprète le Christ comme tenant dans sa main « la coupe de ses vengeances » : allusion à Ap 14:10 ; 15:7 ; 16:1-17. Deux singularités semblent favoriser cette opinion : la forme de la coupe qui n'est pas celle d'un calice et le geste de la femme qui semble exprimer un refus. Kurmann argumente et critique : d'après le texte, ce n'est pas Dieu lui-même qui tient la coupe des vengeances, et l'attitude du Christ est loin d'exprimer la colère. Au surplus, le geste de la femme peut exprimer aussi bien l'allégresse que la défense. Et Cerf ne parle pas de la figure de la femme. (1)
1) Statues (de l'intérieur vers l'extérieur) : - Siméon portant l'Enfant Jésus (Lc II, 35) ; - Jérémie tenant des deux mains une croix (Lm I, 12) ; - Isaïe tenant un long bâton qui se terminait sans doute par une fleur, celle-ci se rapportant au rameau de Jessé dont Isaïe a parlé ; - David portant les clous de la Passion (Ps XXII, 17) et déroulant un phylactère. Ces personnages témoignent de leurs prophéties de la Passion [description de Sauerländer]. 2) Soubassement : scènes représentant le calendrier. (1)
1) Statues (de l'intérieur vers l'extérieur) : - Abraham avec Isaac, un ange saisissant le bout de l'épée et le bélier sacrifié à la place d'Isaac (Gn XXII, 12) ; - Moïse montrant le serpent d'airain (Nb XXI, 8) (couronne ajoutée lors de la restauration du 19e siècle) et le veau d'or ; - Aaron [selon Joubert] = Samuel en prêtre accomplissant un sacrifice (1 S VII, 9) et le jeune David qu'il a oint (1 S XVI, 1) [selon Sauerländer] ; - saint Jean-Baptiste tenant la coupe baptismale au-dessus d'un catéchumène agenouillé devant lui. Ce sont les « Christophores » d'après l'appellation de Mâle, évoquant le sacrifice du Christ [description de Sauerländer]. 2) Soubassement : scènes représentant le calendrier. (1)
1) Statues : des personnages de l'Ancien Testament : - Ébrasement gauche : une souveraine et deux rois. - Ébrasement droit : Moïse et un roi. 2) Chapiteaux, de droite à gauche : - Ébrasement droit : l'annonce aux bergers, les Mages devant Hérode, l'adoration des Mages. - Ébrasement gauche : la fuite en Égypte, le massacre des Innocents. (1)
1) Statues : des personnages de l'Ancien Testament. À gauche, un prophète : Isaïe (?), un patriarche et deux reines. À droite, un prophète, un roi : vraisemblablement le roi David, une souveraine : la reine de Saba ou Bethsabée (?), et le roi Salomon. 2) Chapiteaux : à gauche, épisodes de la vie de la Vierge ; à droite, épisodes de la vie du Christ. (1)
Recherche avancée
Parcourir par
Communautés & Collections